L’Afrique est puissante, plus que les puissants. Car elle fait s’agiter tous les puissants, et est convoitée par tous les puissants.
C’est la conviction que je ramène de Nairobi. Pas une phrase lue dans un communiqué. Pas une formule entendue dans un discours. C’est ce que j’ai ressenti, observé, vécu en deux jours au cœur du Africa Forward Summit, premier sommet Afrique-France organisé sur sol anglophone, co-présidé par Emmanuel Macron et William Ruto, les 11 et 12 mai 2026 à Nairobi, Kenya.
Je suis journaliste. Je couvre l’Afrique au quotidien pour Africa 24. Mais j’ai aussi un blog, une voix, un positionnement qui m’est propre, celui d’une stratège africaine qui croit que les grandes décisions économiques et politiques méritent d’être racontées autrement. Pas uniquement pour les experts. Pour tout le monde. Parce que ces décisions nous concernent tous.
J’étais là. J’ai écouté. J’ai observé. J’ai posé des questions. J’ai rencontré des décideurs, des entrepreneurs, des innovateurs, des investisseurs, africains et non africains, qui tous, à leur manière, participent à l’écriture d’une nouvelle page de l’histoire économique du continent.
Voici mon bilan. Complet. Sans filtre. Sous mon prisme.
Un sommet qui change de forme et c’est déjà une évolution.
Normalement, ce type de sommet commençait par une rencontre entre dirigeants. Les présidents français arrivaient, expliquaient ce qui était bon pour l’Afrique, et repartaient. C’est Macron lui-même qui l’a dit à la clôture du forum d’affaires, avec une franchise que j’ai appréciée : les anciens formats consistaient à venir dire aux Africains « voilà ce qui est bon pour vous, on va vous aider ». C’est terminé. Ce n’est plus du tout ce dont l’Afrique a besoin et ce qu’elle veut entendre.
Africa Forward a inversé l’ordre. On a commencé par la jeunesse. Par les entrepreneurs. Par la société civile. Les chefs d’État sont arrivés après, pour écouter, pas seulement pour parler. C’est un signal fort, même si on peut débattre de sa portée réelle.
7 000 participants au forum d’affaires, alors qu’on en attendait 2 500. 32 panels. Plus de 700 rencontres d’affaires organisées. Une trentaine de chefs d’État et de gouvernement présents, francophones et anglophones confondus. Des présidents venus d’Afrique de l’Ouest, d’Afrique centrale, d’Afrique de l’Est, d’Afrique australe et du Maghreb. Ce seul fait mérite d’être souligné : il aurait pu y avoir du désintérêt, de la méfiance, des absences remarquées. Il y a eu de la présence massive. Et en diplomatie, la présence dit déjà beaucoup.
Le Kenya lui-même a montré l’exemple. Nairobi a accueilli le monde avec une organisation impeccable, sécurité, logistique, accueil. Le pays hôte a pleinement joué son rôle, et ça se sentait dans chaque détail.
Les chiffres : parce qu’ils comptent vraiment
23 milliards d’euros. C’est le montant total des investissements annoncés lors du sommet, africains et français confondus. Correspondant à environ 250 000 emplois directs en France et sur le continent africain.
14 milliards d’euros viennent d’entreprises françaises, grands groupes, ETI, PME, investissant sur le continent africain dans sept secteurs prioritaires. 9 milliards d’euros viennent d’investisseurs et entrepreneurs africains, investissant en Afrique. Ce chiffre-là, on en parle moins. Et pourtant c’est peut-être le plus significatif de tous.
Par secteur, les investissements français se répartissent ainsi : transition énergétique (4,3 milliards), économie numérique et IA (3,76 milliards), économie bleue (3,3 milliards), agriculture (1 milliard), santé (942 millions), industrialisation (300 millions), secteur bancaire et financier (250 millions).
Ces chiffres ne sont pas des promesses. Ce sont des engagements signés, certains en présence des chefs d’État, d’autres en marge du forum d’affaires du 11 mai. C’est concret et C’est maintenant.
Marc Cagnard et Business France : le partenariat dans les deux sens
Avant même l’ouverture officielle du sommet politique, j’ai eu l’occasion d’échanger avec Marc Cagnard, Directeur Afrique subsaharienne de Business France. Et notre conversation a posé un cadre que j’ai retrouvé tout au long de ces deux jours.
Business France ne fait pas du discours. Son métier, c’est de connecter, de manière qualifiée, ciblée, orientée vers des partenariats dans la durée. En deux jours à Nairobi, ce sont plus de 850 rendez-vous individuels qualifiés qui ont été organisés entre entreprises françaises et africaines. Chaque année, Business France accompagne 2 100 entreprises françaises sur le continent.
Mais ce qui m’a le plus frappée, c’est un chiffre que peu de gens connaissent : la France est aujourd’hui le premier récepteur d’investissements directs étrangers africains en Europe. 1 400 filiales d’entreprises africaines sont présentes en France. Elles représentent plus de 15 000 emplois et 8,5 milliards d’euros de stock d’investissement. La relation fonctionne dans les deux sens. Ce n’est pas assez dit.
Et son message central, que je retiens comme fil conducteur : l’Afrique, c’est maintenant. Pas le continent du futur. Maintenant. Les entreprises qui attendent encore de se positionner ne prennent pas une précaution, elles prennent un retard.
William Ruto : une voix pour l’Afrique.
Je dois être honnête. J’ai suivi une bonne partie de ce sommet depuis la salle de presse. Mais ce que j’ai vu et entendu du président kényan William Ruto m’a profondément marquée, au-delà des mots, au-delà du discours.
Il y a des dirigeants qui parlent pour leur pays. Et il y a des dirigeants qui parlent pour leur continent. Ruto était résolument dans la deuxième catégorie. Son discours d’ouverture n’était pas protocolaire. Il était fort, affirmé, sans gants. Il a dit ce que l’Afrique pense sans le dire souvent à voix haute dans ce type d’enceinte institutionnelle : l’Afrique ne peut plus rester un participant passif dans des systèmes internationaux où les décisions se prennent sans elle.
Ce qui m’a frappée dans son aura, parce que c’est vraiment une aura, au-delà des mots, c’est la crédibilité. La maturité. Un homme qui incarne une voix africaine qui sonne juste, qui sonne fort, qui sonne vrai. Il ne demandait pas la reconnaissance. Il l’imposait par la qualité de sa présence et de ses arguments.
Ce n’est pas un discours attentiste. Ce n’est pas « aidez-nous ». C’est un discours d’affirmation, celui d’un continent qui dit : nous sommes une pièce maîtresse de ce qui se passe dans le monde, et nous exigeons d’être considérés à notre juste valeur.
Emmanuel Macron : des mots qu’on connaît, des actes qu’on attend, une annonce qu’on retiendra
« C’est terminé, le pré carré français en Afrique francophone. » On l’a déjà entendu d’une façon ou d’une autre. Soyons honnêtes, ce n’est pas une formule inédite. Mais ce qui change dans le contexte de ce sommet, c’est l’enjeu de crédibilité qui l’accompagne.
Ce que Macron a posé d’intéressant également, c’est la comparaison entre la relation Afrique-monde et ce que l’Europe a construit avec l’Union Européenne. Derrière cette analogie, il y a une reconnaissance que trop de discours oublient : l’Afrique n’est pas un pays. C’est une communauté de nations qui mérite d’être traitée dans toute sa complexité et sa puissance collective.
Et puis l’annonce la plus concrète et peut-être la plus importante : la France va co-investir dans ATIDI, le mécanisme kényan de garantie sur les premières pertes, pour débloquer les investissements privés sur le continent. Si le G7 d’Évian en juin 2026 endosse cette approche, c’est un changement structurel dans le financement du développement africain.
Sur la diaspora enfin : « Soyez 100% Françaises et 100% Africaines. Accumulez-les. » C’est simple. Et ça dit quelque chose de profond sur ce que peut être une relation renouvelée, pas dans l’effacement des identités, mais dans leur célébration croisée.
La conférence de presse conjointe Macron-Ruto, quand deux présidents parlent d’égal à égal
La conférence de presse conjointe du 11 mai et même celle du clôture du 12 mai, ont été pour moi un moment particulier. Pas uniquement pour ce qui a été dit, mais pour la manière dont c’était dit. Deux présidents, face à la presse internationale, qui défendent ensemble une vision commune, avec je dirai une vraie complicité. C’est un beau message en terme de diplomatie. Même si, cela relève aussi un peu du storytelling, nécessaire pour accompagner ce type de rencontre.
Emmanuel Macron a rappelé des chiffres qui illustrent la transformation de la relation bilatérale franco-kényane : en 2012, 35 entreprises françaises au Kenya. Aujourd’hui, 140 créant 36 000 emplois directs. William Ruto, de son côté, a posé une exigence simple et non négociable : l’Afrique veut des investisseurs, pas des donateurs. Elle veut des partenaires, pas des tuteurs.
Les voix internationales dont j’ai noté les interventions diverses : Guterres, l’Union Africaine, et Éléonore Caroit
Antonio Guterres, Secrétaire général des Nations Unies, a posé le cadre global avec une conviction sincère : une Afrique qui réussit, c’est un monde qui gagne. Il a insisté sur la nécessité de développer des capacités continentales en intelligence artificielle, façonnées par des données africaines, des langues africaines, des chercheurs africains.
Mahmoud Ali Youssouf, président de la Commission de l’Union Africaine, a mis le doigt sur ce qui reste le nerf de la guerre : l’accès au capital. Avec une dette continentale estimée à 690 milliards de dollars et près de 90 milliards de flux financiers illicites, on ne peut pas se développer avec des règles du jeu qui n’ont pas été faites pour soi.
Éléonore Caroit, Ministre déléguée française, a porté un message complémentaire : la réforme des institutions multilatérales ne peut pas se faire sans l’Afrique autour de la table. Elle a insisté sur la nécessité d’avoir les banques de développement africaines comme partenaires à part entière, et non comme bénéficiaires passifs.
Proparco : quand l’investissement devient un acte de souveraineté
J’ai passé du temps avec les équipes de Proparco à Nairobi. Et ce que j’ai compris de leur approche, c’est qu’ils ne financent pas pour faire du volume. Ils financent ce qui a du sens.
Jean Guyonnet Duperat, Directeur régional Afrique de l’Est, a posé le cadre : on investit dans des modèles économiques qui ont du sens, qui apportent un bien ou un service essentiel à la population, et qui respectent des standards environnementaux et sociaux exigeants.
En deux jours, Proparco a signé des accords majeurs :
➡️ 225 millions d’euros pour moderniser le Transgabonais.
➡️ 300 millions d’euros avec Ecobank pour les chaînes de valeur agricoles et le programme Ellever.
➡️ 20 millions de dollars pour Biovac en Afrique du Sud.
➡️ 200 millions d’euros avec la BOAD en structure croisée euro/franc CFA.
➡️ Et une série d’accords sectoriels couvrant les banques locales, les fintechs, les startups d’énergie verte, les opérateurs télécom.
Fabrice Perez, Head of Equity Investments, a éclairé la dimension startup : Proparco est premier investisseur en capital-risque en Afrique, une soixantaine de startups financées directement, une trentaine de fonds soutenus, 300 millions d’euros déployés.
Mehdi Tanini, Directeur régional Afrique centrale, a partagé une lecture terrain précieuse : au-delà des signatures, c’est le relationnel humain qui crée les deals de demain. Et l’Afrique centrale, souvent oubliée dans les grands discours, a des entreprises, des compétences, des idées. Elle mérite d’être mieux représentée dans les prochaines éditions.
Dr. James Mwangi : les idées fortes d’un patron qui parle vrai
Dr. James Mwangi, CEO d’Equity Group Holdings, a livré une intervention devant la presse dense et sans détour. Quatre idées que j’en retiens : l’Afrique doit arrêter d’exporter des matières premières brutes. Pas d’économie digitale sans infrastructure digitale. L’emploi des jeunes est l’urgence absolue. Et l’agriculture africaine est un business, pas une subsistance.
Ces quatre idées résument, mieux que n’importe quel discours institutionnel, les vrais enjeux économiques du continent. Ce n’est pas de la théorie, c’est le terrain
Les champions et investisseurs, j’en ai rencontré plusieurs, je vous en parle de quelques uns.
Ce sommet m’a permis de rencontrer des entrepreneurs et investisseurs qui construisent des choses immenses, loin des projecteurs. Africains ou non, ils ont tous fait le choix stratégique de croire en l’Afrique.
➡️ Abdoulaye Hamidou, Directeur Général de Kadys Group : une entreprise camerounaise de 25 ans qui a multiplié sa capacité de production par 100. Asso Boulangère, Amigo, ces marques du quotidien, c’est eux. Financés par Proparco à hauteur de 13 millions d’euros, ils ont racheté des filiales au Congo en 2025. Un champion africain discret, solide, stratégique.
➡️ Dr. Oumar Rafiou Barry, & Abdoulaye Bah, fondateurs de Cauridor : deux Guinéens partis du Canada qui ont construit l’infrastructure de paiement de l’Afrique francophone. 500 millions de dollars de transactions traitées en 2024. Classés parmi les cinq premières fintechs africaines. Proparco vient de les financer à hauteur de 2 millions de dollars.
➡️ Fadi Wazni, PDG d’United Mining Supply, un entrepreneur qui transforme la bauxite guinéenne sur place plutôt que de l’exporter brute, et qui ouvre une école de formation pour ingénieurs miniers en septembre. La filière bauxite guinéenne emploie 250 000 personnes. Autour d’UMS, c’est un écosystème de 200 sous-traitants et PME locales.
➡️ Hussein Sefian, CEO d’ACRE Investment, un investisseur international qui finance les 15% de risque que personne d’autre ne veut toucher. Des hôpitaux construits. Des infrastructures vitales débloquées. Des projets portés par les États africains eux-mêmes. Proparco vient d’entrer dans leur fonds.
GoMyCode, les LegalTech et une appli de matching de baby-sitters, bref l’écosystème startup en action
En marge du forum, j’ai aussi croisé des jeunes entrepreneurs qui incarnent l’avenir de l’économie africaine. Yahya Bouhlel, le fondateur de GoMyCode, une edtech lancée à 20 ans, 15 000 étudiants formés par an dans 10 pays, 38 campus physiques. Une startup qui répond concrètement au défi de la formation des jeunes Africains aux métiers du futur.
J’ai également rencontré la fondatrice d’une LegalTech africaine, basée en Tunisie. Elle a développé une application qui démocratise le droit grâce à l’IA dans une quinzaine de pays africains. À partir de 3,9 dollars par mois. C’est exactement ce dont ont besoin les milliers de petits entrepreneurs africains qui opèrent sans contrat, sans protection juridique. La maquilleuse qui se fait arnaquer parce qu’elle n’a pas de trace écrite, ce type de solution répond à ce problème quotidien, concret, invisible dans les grands forums.
Mais aussi, une startup de matching pour les services de garde à domicile : 10 000 utilisateurs, une deuxième branche en Turquie. Une idée simple, une exécution propre. J’ai fait le lien avec ma fondation qui accompagne les jeunes femmes dans leur autonomisation : les débouchés professionnels que ce type de plateforme peut créer sont réels et concrets.
Dr. Wafa Misrar : une voix africaine sur le climat
J’ai eu l’opportunité d’écouter la prise de parole de Dr. Wafa Misrar du Climate Action Network devant la presse. Elle a dit des choses que j’ai rarement entendues formulées avec autant de clarté. L’Afrique contribue à moins de 4% des émissions mondiales de CO2. Et pourtant, c’est elle qui subit le plus durement les conséquences du changement climatique. Ce n’est pas une question environnementale, c’est une question de justice. Les solutions climatiques importées ne fonctionnent pas. Elles sont pensées ailleurs, pour d’autres réalités. La société civile africaine est absente des grandes négociations climatiques, alors qu’elle est en première ligne. Et ce dont l’Afrique a besoin, ce n’est pas de la charité climatique. C’est un renforcement réel des capacités africaines pour construire ses propres solutions.
La question du narratif : mon combat personnel
J’ai eu une conversation à Nairobi qui a cristallisé quelque chose que je porte depuis longtemps. Les institutions financières, les fonds d’investissement, les États africains qui portent de grands projets, ils mesurent leur impact. Ils produisent des rapports, mais ces rapports restent confinés dans des cercles fermés, car n’atteignent pas monsieur tout le monde.
Ce déficit de narration est un problème stratégique. Un projet sans histoire reste invisible. Et un projet invisible ne génère ni confiance, ni adhésion, ni désir d’investir davantage.
Mon rôle, ici, à Nairobi, sur ce blog, dans mon travail quotidien, c’est aussi à mon niveau de faire ce pont. Entre les grandes salles de négociation et la réalité du quotidien africain. Entre les chiffres et les visages. Entre les deals et les vies.
Les porteurs de projets, les fonds d’investissement, les États africains ont besoin de partenaires narratifs. Des analystes stratégiques, des leaders d’opinion, des médias capables de prendre ces réalités complexes et de les rendre accessibles, digestes, humaines. C’est exactement ce que je fais.
Ce qui manquait un peu à ce forum : mon regard critique
Je ne serai pas complète si je ne dis pas ce que j’aurais voulu voir différemment. Les startups africaines n’ont pas été suffisamment mises en avant selon moi. La session jeunesse organisée avec Emmanuel Macron a été traitée un peu comme un « side event », peu ouvert aux médias. Ce qui est dommage car elle était très qualitative.
Des jeunes entrepreneures présentes à Nairobi m’ont dit clairement qu’elles se sentaient hors sujet, que le forum était trop institutionnel, trop top level, pas assez accessible pour les jeunes entreprises. Je pense qu’on doit vraiment penser l’économie et le social dans leur globalité.
Par ailleurs, j’aurais aimé plus de mise en lumière pour les entreprises africaines elles-mêmes. Les champions discrets méritaient une scène plus grande. Et le narratif derrière les projets, j’en ai déjà parlé, mais c’est aussi un angle mort de ce sommet. Le bilan économique est impressionnant sur le papier. Mais si dans six mois la femme qui cultive son champ au Cameroun ne voit pas de différence dans sa vie, une partie de l’impact est perdue. Je ramène toujours tout à l’humain, car au final c’est là qu’on peut voir la vraie mesure des actions mises en œuvre.
Ce que j’emporte de manière personnelle : De la motivation. Beaucoup. Ce forum allume une lumière et donne envie de faire écho à ce qui se fait. J’ai produit un nombre important de contenus depuis Nairobi, pas par obligation, mais parce que ce que j’ai vu mérite d’être raconté. Comment ? Mieux. Autrement. Pour tout le monde.
Ma conviction est simple : il y a du mouvement. C’est le moment. Et tout le monde peut trouver sa place dans ce vaste écosystème grandissant. Les opportunités sont innombrables, pour les entrepreneurs, pour les investisseurs, pour les créateurs de contenu, pour les leaders d’opinion, pour les jeunes femmes que j’accompagne dans ma fondation.
L’Afrique n’attend plus. Elle avance. Et ceux qui ne le voient pas encore prendront du retard.
Nairobi 2026, c’était ça : intéressant, réel, vivant, porteur d’une énergie positive et dynamique.
L’Afrique est puissante, plus que les puissants. Car elle fait s’agiter tous les puissants, et est convoitée par tous les puissants.
Et moi j’étais là pour le voir. Et pour vous le raconter.
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